A la rencontre des étudiants de EC2LT et IPG

Mars 2018

Le 21 février 2018, l’EC2LT a accueilli la délégation de l’ANAQ-Sup, dans ses nouveaux locaux, sis à Liberté 5. Mme Marie Véronique Oudang Ouya a donné un petit historique et a fait un point sur le déménagement de l’école et sur les différentes spécialités des filières de l’établissement.

Après une brève présentation de l’équipe pédagogique de l’école, l’activité d’information s’est déroulée selon le canevas habituel en présence des étudiants.

Les préoccupations des étudiants se recoupent avec celles déjà évoquées lors des visites précédentes.

Quatre (04) contacts relais ont été répertoriés à l’EC2LT.

A IPG -ISTI, une forte délégation de l’établissement a accueilli les agents de l’ANAQ-Sup, le vendredi 23 février. M. Pape Saliou Sall, DG de l’établissement, accompagné de M. Sall, de M. Fall et de M. Diop, a fait une introduction et a posé quelques interrogations aux représentants de l’ANAQ-Sup avant de laisser la parole aux étudiants. M. Diarra, le Directeur de la CIAQ du groupe IPG-ISTI, arrivé par la suite, a apporté des éclaircissements sur plusieurs questions posées par les élèves et a été d’un grand apport technique. Il a donné des exemples concrets de réalisations faites grâce aux recommandations et suggestions des experts de l’ANAQ-Sup. L’assemblée a ainsi pu toucher du doigt, les réels progrès réalisés en quelque années dans le domaine de l’assurance qualité.

Les interrogations des apprenants des deux établissements tournent essentiellement autour des points suivants :

 

  • La différence entre les termes « habilitation » et « agrément définitif » ;
  • Les critères de l’ANAQ-Sup pour accréditer un programme ;
  • La question de l’insertion professionnelle et des mesures préconisées par l’ANAQ-Sup pour l’accompagnement des apprenants ;
  • Le rapport de l’ANAQ-Sup avec le CAMES ;
  • Le caractère international ou pas des accréditations de l’ANQ-Sup ;
  • La valeur ajoutée qu’apporte l’évaluation de l’ANAQ-Sup pour les étudiants étrangers qui ont besoin d’une reconnaissance sous-régionale ;
  • La dette de l’Etat vis-à-vis des écoles privées ;
  • Les méthodes et procédés que l’ANAQ-Sup propose pour améliorer la qualité de l’enseignement supérieur.